Loïc Epitaux-Fallot

Loïc Epitaux-Fallot


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Loïc Epitaux-Fallot

Depuis sa naissance en octobre 1982 à Lausanne, Loïc a été bercé par la musique. D’abord par les notes de piano de sa maman et celle du violoncelle de son grand-père, Guy Fallot qui en a fait son métier.

Dans sa chambre d’enfant, un objet indispensable : un lecteur k7. En boucle, Henri Dès, Goldman, Souchon, Cabrel et « La vie des compositeurs ». Mozart, Beethoven, Bach, Schuman. La musique classique est également très présente, notamment les concertos pour piano.

A l’âge de la scolarité, il prend des cours de piano et de solfège. Puis, à l’adolescence, il commence avec son cousin Sébastien, la guitare en autodidacte. Les reprises de ses chansons préférées résonnent dans la villa familiale.

Parallèlement Loïc travail au Service de l’Education Physique et du Sport où il effectue son apprentissage, dans le but d’embrasser plus tard une carrière de policier. S’en suit une période d’apprentissage de l’allemand à Berlin durant 6 mois. De retour en Suisse, Loïc à 21 ans et il effectue des remplacements, principalement en éducation physique, dans les établissements secondaires du canton de Vaud. Après avoir obtenu une Maturité en 2006, c’est finalement en 2007 qu’il entre à l’Académie de Police de Savatan, dans les rangs de la Police Région Morges. Il y exerce encore aujourd’hui avec le grade d’adjudant à la fonction de Chef de brigade.

L’élément déclencheur du besoin de se consacrer de plus en plus à la musique tient à pas grand-chose. C’est lors d’un des nombreux voyages en mer méditerranée qu’il écoute l’album live de Souchon « j’veux du live ». Le jeu et le son du guitariste attire son oreille. C’est la révélation. La musique pour lui c’est ça. Il suffira pour Loïc de tourner la pochette et de découvrir son identité : Michel-Yves Kochmann.

Quelques années plus tard, en 2010, à l’air des réseaux sociaux, Loïc entre en contact avec Le musicien parisien, sans trop de succès. Puis, petit à petit, le guitariste comprend que Loïc s’intéresse au musicien qu’il était. En effet, le lausannois s’est rendu à plusieurs reprises aux concerts de Michel-Yves, peu importe la formule ; tant les Zéniths avec Souchon ou encore sur la tournée The Voice, que dans des petits clubs paumés. Le voir et l’entendre jouer. Juste ça.

En 2012, Alain Souchon entame une tournée intimiste « Le Petit Tour ». Concert que Loïc verra une quinzaine de fois. La relation avec Michel-Yves prend de l’ampleur et les rendez-vous d’après concert sont fréquents. Parallèlement, Loïc rejoint le groupe pop/rock neuchâtelois « Cebbe » comme guitariste durant 2 ans.

La place de guitariste dans une formation ne lui plait guère et il commence à avoir des choses à raconter. Il en vient donc spontanément à la composition et à l’écriture en 2014. Son jeu de guitare stagne. Il rencontre alors Simon Payot, avec qui il suit des cours. C’est ce dernier qui l’encouragera à enregistrer ses premières chansons. Cela donnera en 2016, le premier opus de Loïc : « Un petit peu comme… ». Bien accueilli par la Radio Suisse Romande, le titre « Un petit peu comme Sophie Marceau » sera beaucoup diffusé sur Option Musique, et sera rejoint par « Etat des Lieux ». Michel-Yves Kochmann écoutera les titres et donnera quelques conseils avisés à Loïc.

En 2016, Loïc entre à l’EJMA (Ecole de Jazz et musiques actuelles de Lausanne) où il suit un atelier de songwriting durant 1 an. Il y rencontre Joëlle Cachin qui deviendra plus tard sa partenaire de scène. Fin 2016, Loïc annonce sur les réseaux sociaux qu’il va entreprendre l’écriture d’un nouvel album. Contre toutes attentes, Michel-Yves Kochmann rebondit et lui propose la réalisation de ce second opus. Durant l’année 2017, une douzaine d’allers-retours à Paris sont été nécessaires à la création, aux arrangements et à l’enregistrement de 6 titres. L’album EP s’appelle « Rêvalité ». Un passage flagrant pour l’auteur compositeur interprète suisse du « rêve à la réalité ». Tant dans la rencontre avec Michel-Yves que dans les textes de ses nouvelles chansons. Joëlle Cachin l’accompagne à Paris pour enregistrer les doublages de voix et c’est le prestigieux batteur Matthieu Rabaté qui joue les rythmiques de l’album. Un album mixé par le magicien Yves Jaget et masterisé par Simon Capony.

Après 10 ans passés dans les rangs de la police, Loïc a eu envie d’en parler dans une chanson co-composée avec Joëlle, qui se nomme « Les Funambules ». On y découvre l’envers du décor d’un métier sur lequel plane énormément de clichés.

Loïc entrevoit l’avenir sereinement. En effet, passionné par son métier il ne se voit pas l’abandonner. Pour lui, l’épanouissement musical tient au fait de ne pas se mettre de pression. La balance entre la rigidité des procédures policières et la liberté que lui offre la musique lui assure une vie bien équilibrée.

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contact@loic-musique.com